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Routes du Flamenco à Travers l'Andalousie

source : Andalucía.org, site officiel du tourisme en Andalousie

CIRCUIT N° 4 : CIRCUIT DE LA MESURE À TROIS-QUATRE “LES CHANTS FLAMENCOS DE BASE”

Parcours : de Triana à Jerez en passant par Alcalá de Guadaíra, Dos Hermanas, Utrera, Mairena del Alcor, Lebrija

Références : Ce circuit a pour objectif d'une part de faire connaître le chant flamenco et les cantaores (chanteurs de flamenco) qui ont créé des palos (genres) aussi originaux que la soleá ou la bulería. D'autre part, ce circuit permet de découvrir une tradition du flamenco fortement ancrée dans la société rurale.

Durée recommandée : 5 jours.


Une danse à Triana

Depuis que Serafín Estébanez Calderón l´a confirmé en 1862 dans ses "Scènes Andalouses", Triana est considéré comme l´un des berceaux du flamenco. Lors de la fêtes racontée par l´écrivain de façon typique et avec étude de moeurs, apparaissent les noms de El Planeta et El Fillo, les Cagancho, les Pelaos, Frasco el Colorao. Et il n´y a plus aucun doute que la création jonda a lieu dans le triangle formé par les points culminants de Triana, Jerez et Cadix, c´est pourquoi nous n´avons d´autre choix que de nous établir dans le quartier pour emprunter un chemin sinueux, très nuancé qui nous mènera jusqu´à la compréhension profonde des essences du chant. Nous nous trouvons dans el Altozano, coeur de la vieille cave de Triana de los civiles. À quelques mètres de là, se trouve la taverne du Tío José, un ancien sanctuaire du chant et de la tauromachie dans lequel il y a toujours un fond musical flamenco et des centaines de photos avec des artistes de toutes les époques, outre la présence directe des maîtres actuels établis à Séville. À seulement quelques mètres, dans la rue Pagés del Corro a lieu la Réunion Flamenca Don Cecilio de Triana, un point où chaque jeudi se réunissent les amateurs du quartier pour parler des légendaires chants par soleá et par toná auxquels donna naissance le quartier il y a deux cent ans. Aux côtés dette association, se trouve la Casa de Anselma, une taverne dans laquelle nous pouvons écouter tous les soirs le flamenco plus léger (sévillanes, rumbas et coplas). Mais si nous continuons à avancer, nous arriverons à El Zurraque, non sans avoir auparavant croisé des dizaines de patios en espalier devenus aujourd´hui des bâtiments modernes qui respectent la physionomie des vieilles bâtisses de potier. Mais comme nous l´avons dit, le Zurraque est une partie de Triana propriétaire de la soleá alfarera la plus remarquable. Dans ce quartier, ont forgé leur légende Ramón el Ollero, el viejo Abadía, los Pinea, Curro Puya, Pepe el de la Matrona... prédécesseurs d´une génération postérieure d´artistes dont certains représentants vivent encore aujourd´hui. Il s´agit de Manuel Oliver, El Teta, El Sordillo, Pepe el Culata, El Arenero o Márquez el Zapatero, tous instructeurs de tous les chanteurs originaires de Triana les plus récents menés par Paco Taranto. Mais Triana passe actuellement des profondeurs du chant de ses caves -dans celle de los civiles, nous trouvons une plaque sur la maison natale de Naranjito dans la rue Fabié ou une de Gracia de Triana près du mythique Hôtel Triana, une patio de voisins qui est conservé avec toutes les essences d´antan et dans lequel sont réalisés de nombreux récitals, surtout lors de la Biennale de Séville- à la surface de ses rues les plus commerciales. Dans la rue Betis, berceau de grands toreros qui sont nés le regard tourné vers la Maestranza, abondent les bars dans lesquels nous pouvons écouter des sévillanes, tangos et bulerías en direct tous les jours. Il faut également signaler le déplacement de l´ancienne cave des gitans de ce que l´on connaît aujourd´hui sous le nom de Chapina vers un autre quartier de Séville situé dans la zone Sud de la ville: las Tres Mil Viviendas. Il ne faut pas uniquement citer Triana pour établir les points de référence du flamenco à Séville. Un autre centre névralgique de son activité de chant se trouve à la Alameda de Hércules, où jusqu´à la moitiè du siècle ont proliféré les colmaos (épiceries faisant également cafés chantants) tel que de Casa Postigo, La Sacristía, Los Majarones, Casa Parrita ou Las Siete Puertas. Actuellement, il reste uniquement ce dernier, mais une ballade dans cette partie nous fera nous remémorer la Niña de los Peines, son frère Tomás Pavón, Manuel Torre, El Gloria, las Pompis, Manuel Vallejo, Antonio Mairena, El Chocolate, Diego del Gastor, Niño Ricardo, Manolo de Huelva et tant d´autres.


Alcalá la de la Paula et Dos Hermanas de Talegas

La proche localité de Alcalá de Guadaira est le siège de l´un des noyaux élémentaires sur le circuit de la création. N´oublions pas que le déplacement des travailleurs de Séville vers Cadix à travers les chemins de fer lors du XIX siècle justifie la diaspora de nombreux chanteurs à toute la zone d´influence du train et explique pourquoi dans cette zone se produit la veine créatrice. Alcalá avait reçu à de nombreuses familles provenant de Triana, parmi lesquelles il faut citer les Gordos. Le leader de cette saga fut, sans aucun doute, Joaquín el de la Paula, un artiste entouré d´un aura mythologique de celui qui sait qu´il a été très riche et qui a vécu dans les maisons se trouvant près du château de la localité, tant de fois nommé dans les chants autochtones par soleá. L´endroit peut toujours être visité car il a été restauré il y a quelques années et il accueille en été le festival flamenco de Alcala. Aux côtés du château se trouve l´ermitage de la Vierge del Águila, patronne de la ville et source d´inspiration des chanteurs du terroir. Y furent reçues les immanences du chant, membres postérieur de la saga tels que Manolito de María, qui rendit célèbre un Notrepère par bulerías particulier ou la scission des Talega, menée par Agustín el Gordo. Mais lorsque l´on descend de ce château, nous nous trouvons sur une petite place sur laquelle est rendu hommage à travers des céramiques, à tous les autres chanteurs de capodastre, tels que Bernardo el de los Lobitos -génie des chants de battage- ou el Platero de Alcalá -celui-ci a participé à Cordoue au Concours de la Clef en Or de 1962 qui fut gagné par Mairena-. Sont également mémorables les noms de la Roesna et de Juan Barcelona, présents dans toutes les fêtes flamencas du village même s´ils furent des chanteurs au sens strict du mot. Cependant, nous avons déjà cité un surnom incontournable: Talega. Agustín el Gordo fut le représentant le plus vieux de cette famille et c´est précisément lui qui est à l´origine du déplacement à Las Cabezas de San Juan, où il monta la Taverne El Potro dans la rue Real Mairena del Alcor pour gagner sa vie. Furent élevé dans cette localité Juan Fernández Vargas, Juan Talega, très célèbre chanteur qui donne son nom à la peña de la localité, située dans un vieux manoir dans lequel sont conservés de nombreuses données sur le chanteur et sont réalisées de multiples activités à propos de lui. Cette explosion de chant arrive également à Los Palacios y Villafranca, la région du célèbre guitariste Eduardo de la Malena, qui a accompagné si souvent le gitan nazaréen. Dans ses tavernes, où prédomine le moût du terroir, Los Palacios accueille un va et vient continu de conversations flamencas à propos de ses principaux artistes, tels que El Rerre, Itoly, Juanito el Distinguido, le danseur El Mistela ou el joven Miguel Ortega. Incontournable également, bien sûr, le rendez-vous à Jerez de la Frontera, jusqu´où arrivent les airs des chants de Alcalá. Ce n´est pas en vain qu´Antonio Mairena a toujours souligné l´importance de Joaquín el de la Paula dans sa formation et ce fut un ami inséparable de Juan Talega. Mais pour connaître tout ce qui tourne autour de l´ambiance du chant de Mairena, le plus simple est d´aller directement à la "Maison de l´Art Flamenco de Antonio Mairena", un lieu dans lequel on garde jalousement toutes les informations sur le détenteur de la clef en or et sur le reste des artistes flamencos de la localité.


Utrera la de la Serneta, la Fernanda et la Bernarda

Le voyage en train nous offre, quelques minutes plus tard seulement, un autre arrêt clef: Mairena del Alcor. Pendant la courte distance qui sépare la rue Nueva et el Rincón del Niño Perdío est établie Mercé La Serneta, une chanteuse née à Jerez vers 1840 qui s´est déplacée jusqu´à la localité sévillane très tôt, où elle s´est mariée avec le père des Álvarez Quintero, raison pour laquelle elle fut leur belle-mère. Dans cette localité, se sont unies les influences de chant de Jerez et de Dos Hermanas avec celles existant à Mairena del Alcor et cela a donné naissance à des chants par soleá dont les habitants d´Utrera sont aujourd´hui fiers. La saga Pinini adopta la même attitude pour créer ses cantiñas et paridas particulières entre Mairena del Alcor et Dos Hermanas. Dans les bars du village, tous remplis de photos et de coupures de presse de ses artistes les plus connus, c´est l´une des conservations les plus courantes. Il faut dire que le métier de boucher d´abattoir était le métier le plus typique à Mairena del Alcor au début du XX siècle et qu´à la lumière de cette tâche de boucherie, se sont forgées deux autres légendes de l´histoire du chant: la Fernanda et la Bernarda, qui, avec les Perrate forment la base du flamenco récent dans la commune. Ce cumul de circonstances a provoqué la création d´un premier festival flamenco, el Potaje Gitano, qui a lieu tous les étés dans le patio du Collège des Salésiens avec dégustation incluse du met qui donne son nom à cette festivité. Les réunions sont également typiques dans la zone du centre pour rappeler aux niños ayant la prédilection du chant d´Utrera tels que Bambino, Enrique Montoya et sa famille, Manuel de Angustias, Gaspar, Pepa de Benito ou Curro de Mairena del Alcor, qu´elle prête son nom à l´une des peñas locales au sein desquelles est organisé un autre fetival: le Mostachón. Depuis son majestueux ermitage, la Vierge de Consolación régit la jondura des chants du terroir et surplombe le sentier qui poursuit ce circuit: remontons dans le train.


Lebrija, avant-dernier arrêt

L´escale de Dos Hermanas oblige à mentionner un autre chanteur primitif: Diego el Lebrijano, un artiste né en 1847 que a brillé grâce aux chants par seguiriyas, tonás, cañas et soleares. Plus tard, arriva de Jerez une autre figure mythique, Juan Moreno Jiménez "Juaniquín de Dos Hermanas", père d´une soleá à identité propre qui est encore gardée jalousement par les interprètes de la région. Fernando Pinini, grand-père de la Fernanda et de la Bernarda est également de la même époque. Mais le flamenco actuel à Dos Hermanas passe par les familles des Peña et des Bacán. Il est vrai que des artistes tels que le Lagaña, José Vargas, Antonia Pozo -quelles grandioses bulerías léga-t-elle à la postérité- la Rumbilla, La Perrengue, La Morena y el Chozas - est née à Dos Hermanas mais s´est forgée comme chanteuse à Jerez- grossissent la liste des maîtres de la terre de Elio Antonio. Mais actuellement, le capitaine du bateau est Juan Peña El Lebrijano, même si d´autres sont également connus, tels que son frère Pedro, le tristement défunt Pedro Bacán à la guitare, la danseuse Concha Vargas, Miguel el Funi, Curro Malena, Manuel de Paula ou le très jeune José Valencia. Tous fréquentent avec beaucoup d´assiduité la peña Pepe Montaraz et los cortijos des alentours, ainsi que la peña Fernando el Herrero de bois de gaïac. Mais le grand événement de l´année à Dos Hermanas est la célèbre Caracolá, un festival dans lequel, après la programmation officielle arrivent les cercles improvisés.


Jerez, le coeur du circuit

Le train poursuit son ronronnement en dans le sillage des voies. La fin du trajet est déjà très proche, le prochain arrêt. Cádiz nous ouvre ses portes pour nous découvrir les raisons de son ingérence flamenca. Ses recoins les plus cachés nous attendent. Les quartiers de Santiago et de San Miguel s´élèvent sur les deux principaux sanctuaires du chant de la ville afin de nous léguer deux noms fondamentaux: Manuel Torre et Antonion Chacón. Avec une courte promenade dans la zone (les deux quartiers se touchent), nous comprendrons le pourquoi très vite: les patios d´immeubles provoquent la fête au moindre prétexte pour exciter les mythiques chants par bulerías. Prenons l´exemple de Noël, une époque où les rues centrales de Jerez se remplissent de ce qu´on appelle les zambombas (petits tambours), un genre de célébration festive autour de laquelle on chante et on danse. Mais, pour aborder la visite avec une plus grande rigueur, le mieux sera de partir du Centre Andalou de Flamenco, situé dans le Palais de Pemartín. Il est possible d´y consulter des milliers de documents sonores, écrits et audiovisuels de l´art jondo et de connaître toutes les activités qui sont organisées à chaque saison par les différentes peñas de Jerez (Los Cernícalos, Antonio Chacón, Tío José de Paula...). Il est évident qu´en plus de ces visites, il faut également passer par les tavernes typiques, telles que el Arco de Santiago ou le Lagar de Tío Parrilla, pour avoir clairement conscience de l´apport dans le domaine des seguiriyas des mythiques Paco la Luz, el Marruro, Manuel Molina, el Sernita, Juan Mojama ou Terremoto, pour ne citer que quelques exemples. Comme contemporains, prolifèrent également les chanteurs des anciennes forges de la ville, parmi lesquels il faut citer Agujetas el Viejo et Tío José de Paula. Et il faut également parler de deux moments inégalables: le rendez-vous annuel du Festival de Jerez au Théâtre Villamarta et la Fête de la bulería, qui a lieu l´été dans les arènes entre les cornets de petits poissons frits et les chuflas (chants festifs) du terroir.


Cadix, la fermeture du triangle

Le "chacacha" se dilue peu à peu. Nous entrons dans la Tacita, la jetée de l´Europe. Dès que le train avance en guettant La Cortadura, l´odeur de l´estuaire et du sel inonde tout. Cadix tend les bras vers un flamenco beaucoup plus enclin à l´ouverture et plus voué à l´improvisation que dans les autres points stratégiques de la jondura. Situons-nous à Santa María, le quartier du chant par excellence, pour faire peu à peu prendre forme à ce trajet final du voyage. Dans cette ville, s´est forgée la figure légendaire de Enrique el Mellizo, un gitan boucher d´abattoir très religieux qui a profité de la musique grégorienne qu´il écoutait dans la paroisse du quartier pour créer ses malagueñas particulières et pour chanter pour la première fois une saeta devant lors de la Semaine Sainte. Il fut également le père des principaux chants par soleá et seguiriya de la région. Mais il n´a pas été le seul maître de Cadix. Silverio Franconetti chantait par seguiriyas: "Por Puerta Tierra no quiero pasar / porque me acuerdo de mi amigo Enrique / y me echo a llorar" (Je ne veux pas passer par Porte Terre / car je me souviens de mon ami Enrique / et je fond en larmes). En effet, dans le cimetière de Cadix, nous pouvons remarquer une pierre tombale sur laquelle s´appuie de nombreux flamencos de cette localité: celle de Enrique el Gordo, grand-père de Manolo Caracol, qu´il est encore possible de visiter pour comprendre la copla de Silverio. Du côté de Santa María, la figure de Paquirri el Guanté, chanteur, danseur et guitariste, qui a transmis les anciennes soleares de María Armenlo, La Sandita, La Cachuchera, Ana La Loro ou Enrique Butrón est également importante. Il faut également citer la figure de Gabriel Díaz Fernández, Macandé, un chanteur qui mit à la mode à Cadix une annonce par asturianas pour vendre ses bonbons et qui, selon ceux qui le connaissaient, était fou à lier. Toute cette ambiance a servi à nourrir de connaissances la génération postérieure, formée par des artistes tels que Ignacio Espeleta, Pericón de Alcalá de Guadaíra ou Aurelio Sellés, standards des chants par alegrías et des chanteurs ayant un rapport très étroit avec le carnaval de Cadix, une autre référence incontournable pour tout visiteur à la recherche de flamenco tous les mois de février. À cette époque, il est très touchant de visiter la rue Pericón dans le quartier de la Viña ou de rappeler les bulerías festives de Antonia La Perla, ou d´écouter Felipe Escapachini par cantiñas à la peña Juan Villar, ou à Juan Villar en personne aux côtés de Mariana Cornejo terminer son spectacle par chuflas pour le plaisir du public... Tout est bon. Car Cadix est la porte. C´est de Cadix que les chants s´en allèrent et c´est à Cadix qu´ils revinrent. Les styles américains sont apparus à la Caleta. Les Guajiras, milongas, vidalitas et rumbas se sont établie dans les gorges de Pepe Marchena, qui inventa ensuite les colombianas, Manuel Escacena, Vallejo, Pastora et bien d´autres dont nous pouvons distinguer la silhouette depuis la plage de la Victoria, celle qui est tournée vers l´océan, vers un Nouveau Monde, vers un horizon différent. Le train n´a plus de charbon. Les machines s´arrêtent. Vous venez de terminer un voyage unique dans le triangle des Bermudes du flamenco. Attention!, ne vous perdez pas.